Les avocats exigent la relocalisation du palais de justice

The content originally appeared on: Le Nouvelliste

Indignes et au “chomage” depuis la paralysie du palais de justice a cause de l’insecurite, ces dizaines d’avocats, vetus de leur toge et accompagnes de pancartes, mettent la pression sur le gouvernement afin de delocaliser le palais de justice de Port-au-Prince. <>, peut-on lire sur une pancarte. <>, ce sont entre autres messages envoyes par les avocats aux autorites du pouvoir.

<>, a lache un avocat, qui a dit attendre une reponse evidente a la demande de delocalisation. <>, a-t-il lance.

<>, a balance un autre avocat.

<>, a deplore l’homme de loi, disant attendre des actions concretes en vue d’assurer le respect de la liberte individuelle.

La batonniere de l’ordre des avocats de Port-au-Prince, Me Marie Suzy Legros, reclame le droit au travail pour les avocats, les magistrats, huissiers et greffiers, le droit d’acces a la justice pour la population. La batonniere dit accorder un delai de 15 jours au gouvernement pour relocaliser le tribunal. Passe ce delai, les avocats se verront contraints de passer a une autre phase.

<>, a decrit la batonniere, denoncant, par ailleurs, que le parquet pres du tribunal de Premiere instance et le barreau sont abandonnes et livres a la boucherie au boulevard Harry Truman. D’apres l’avocate, denombrer les victimes dans les parages du bicentenaire s’avere difficile.

La batonniere de l’ordre des avocats de Port-au-Prince, Me Marie Suzy Legros, en a profite pour peindre le tableau de la situation au Bicentenaire. <>, a note l’avocate.

Il faut souligner que le CSPJ avait achemine une correspondance au doyen du tribunal de premiere instance (TPI) de Port-au-Prince, Me Bernard Sainvil, pour l’informer de la decision qui a ete prise pour transferer le decanat du tribunal de premiere instance au tribunal de paix de la section sud afin de proceder a l’evacuation des affaires urgentes et des actions en habeas corpus.