« Nous vivons comme des bêtes », le cri des déplacés de Martissant

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Au milieu de ce qui était le gymnasium du centre sportif de Carrefour, une jeune femme, frisant à peine la vingtaine, se lave le visage dans une petite cuvette en prenant l’eau avec une bouteille en plastique coupée à moitié. A côté d’elle, un gallon jaune, une vieille malle remplie de vêtements, des valises en plastique, une bande d’éponge qui sert de lit et des draps usés. Ce petit espace représente son domicile depuis le mois de juin. À une enjambée d’elle, une autre femme, assise s…