Sortie de crise : le Regroupement patronal ha?tien <> par les hommes d’affaires de Santiago

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Les repr?sentants des principales associations d’affaires et de d?veloppement de Santiago et du Cibao, en R?publique dominicaine, appuient l’appel de leurs homologues ha?tiens, signataires de la note du <>, appelant les protagonistes politiques et ?conomiques <>.

Les hommes d’affaires du Cibao souscrivent ? l’appel au dialogue pour le r?tablissement de la s?curit?, le retour ? l’ordre constitutionnel, via un processus ?lectoral cr?dible et acceptable pour tous et une r?flexion sinc?re sur les r?gles du jeu politique et commercial et Ha?ti. Les chefs d’entreprise dominicains, dans leur prise de position, ont soulign? le sens et l’importance de l’initiative du <>, lequel comprend 20 grandes figures ha?tiennes issues des secteurs les plus importants de la communaut? des affaires. Ces derniers veulent une r?solution de cette dangereuse crise de gouvernance et de s?curit? nationale qui mine la vie, l’?conomie et la paix en Ha?ti et dans les nations voisines.

Les chefs d’entreprise dominicains, membres d’organisations qui regroupent des milliers d’entreprises dans la r?gion du Cibao, exhortent parall?lement la communaut? internationale ? assumer un plus grand leadership dans cette grave crise.

Ces chefs d’entreprises, Miguel Lama, Ricardo Fondeur, Carlos Iglesias, Juan Bautista Ventura, Fernando Capell?n, Sandy Filpo et Augusto Reyes, sont tous pr?sidents des principales associations d’affaires et de d?veloppement qui composent Compromiso Santiago (CS), et disent <> les hommes d’affaires ha?tiens.

Les organisations faisant partie de Compromiso Santiago (CS) sont les suivantes : Asociaci?n de Industriales de la Regi?n Norte (AIREN), la Asociaci?n de Comerciantes e Industriales (ACIS), la C?mara de Comercio y Producci?n de Santiago (CCPS), la Corporaci?n Zona Franca Santiago (CZFS) y la Asociaci?n de Empresas de Zona Franca del Cibao (AEZFC), la Asociaci?n para el Desarrollo (APEDI) y el Consejo para el Desarrollo Estrat?gico de Santiago (CDES).

S’agissant de Fernando Capell?n en particulier, pr?sident du consortium d’entreprises <> et de la soci?t? Compagnie de d?veloppement industriel (CODEVI), ? Ouanaminthe, responsable de plus de 20% des emplois textiles en Ha?ti, un peu plus t?t cette ann?e, avait milit? pour que les ?tats-Unis et Ha?ti s’entendent et d?veloppent un partenariat constructif pour promouvoir une ?conomie durable, ? l’unisson avec la lutte contre la corruption et le renforcement de l’?tat de droit.

Fernando Capell?n avait alors expliqu? ? l’?poque que cette collaboration commerciale qu’il proposait pourrait fournir d’?normes avantages pour l’?conomie am?ricaine soulignant qu’Ha?ti pourrait devenir le cha?non manquant pour les fabricants am?ricains ? la recherche d’une main-d’oeuvre qualifi?e et abondante ? proximit? de leurs march?s.

Des poids lourds du secteur priv? des affaires, en g?n?ral silencieux et des pr?sidents d’associations patronales, <> de la population, dans une note de presse sign?e le 23 ao?t 2022 sous le label de <>, ont lanc? trois appels.

Le premier ? leur pairs en faveur du << respect scrupuleux de leurs responsabilit?s fiscales et l?gales, de l'observance de saines pratiques commerciales, de transparence et de concurrence loyale et ? l'abandon de comportements malsains, pr?judiciables ? la collectivit?".

Le second aux gourvernants afin de mobiliser les ressources pour la PNH pour soit en “situation morale et mat?rielle de remplir plus efficacement son r?le de maintien de l’ordre et d’?radiquer la gangst?risation croissante du pays, qui affecte la libre circulation des personnes et des biens sur toute l’?tendue du territoire”.

Ils ont aussi lanc? << un troisi?me appel patriotique et pressant aux protagonistes politiques, afin de se transcender en consentant chacun et chacune les sacrifices qui s'imposent pour se mettre d'accord sur une solution ?quitable et transparente ? l'impasse politique actuelle".

L’heure est grave et exige que les acteurs cessent de remettre sur le tapis des questions qui provoquent les m?mes d?saccords et aboutissent aux m?mes ?checs. Aucune des parties en conflit n’a la l?galit? ni la l?gitimit? requise pour faire pr?valoir sa th?se.

Le pays ne peut plus ?tre pris en otage par des int?r?ts politiques partisans. Il incombe donc ? la classe politique de trouver un consensus autour de deux th?mes fondamentaux : 1) la lutte contre la terreur que s?ment les bandes arm?es et le r?tablissement de la s?curit? des vies et des biens dans le pays; 2) le retour ? l’ordre constitutionnel suite ? la mise en place de structures garantissant un processus ?lectoral cr?dible et acceptable pour tous les partis, dont la condition sine qua non est un terrain nivel? afin que tous les candidats aux postes ?lectifs ? tous les niveaux aient les m?mes chances.

“Les soussign?s estiment n?cessaire qu’une r?flexion sinc?re et objective sur les r?gles du jeu politique soit incluse au menu de cette transition, incluant l’opportunit? de revoir en profondeur certaines dispositions de notre loi-m?re”, peut-on lire dans cette note.

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