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Haïti : l’ONU confirme avoir reçu une lettre portant la signature de Lanmò Sanjou 

03 November 2026
This content originally appeared on juno7 - Haïti News.
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Les Nations Unies précisent que la réception du courrier sollicitant une médiation ne vaut ni approbation de son contenu ni reconnaissance de son auteur. Elles indiquent également que la majorité des renforts salvadoriens ne relèvent pas de la Force de répression des gangs.

Les Nations Unies ont confirmé, lundi 2 novembre 2026, avoir reçu une lettre portant la signature de Wilson Joseph, alias « Lanmò Sanjou », chef du gang 400 Mawozo. Adressé au secrétaire général António Guterres, le courrier sollicite une médiation internationale pour faciliter des discussions en Haïti.

L’organisation a toutefois précisé la portée de cet accusé de réception. « La réception d’une telle lettre ne vaut ni approbation de son contenu, ni reconnaissance de son auteur, ni prise de position de la part des Nations Unies », a déclaré le porte-parole du secrétaire général, Stéphane Dujarric, selon une traduction de ses propos.

Cette confirmation ne constitue donc pas une annonce de médiation. L’ONU n’a fait état d’aucun engagement à participer aux discussions sollicitées dans le courrier.

Dans la même communication, Stéphane Dujarric a évoqué les informations concernant le déploiement de renforts militaires salvadoriens en Haïti. Selon lui, la grande majorité de ces effectifs supplémentaires ne sont pas déployés dans le cadre de la Force de répression des gangs, désignée par le sigle anglais GSF.

Ces militaires ne relèvent donc pas du périmètre du mandat et des rapports du Bureau d’appui des Nations Unies en Haïti (UNSOH), chargé de fournir un soutien logistique et opérationnel à la GSF.

L’organisation a néanmoins rappelé que toutes les opérations de sécurité, qu’elles soient menées par la GSF, les autorités nationales ou leurs partenaires, doivent respecter le droit international applicable. La protection des civils, la transparence et l’obligation de rendre des comptes demeurent au centre de ces exigences.

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